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Articles parus dans le magazine culturel Hiro’a


Nos traditions et savoir-faire en passe d’être inventoriés (Hiro’a n°133 - Octobre 2018)

C’est un « beau chantier », fait remarquer Matahi Chave, en charge du dossier « Inventaire du patrimoine culturel immatériel (PCI) de la Polynésie française » ; le patrimoine immatériel, « c’est l’âme du peuple polynésien... »




Visite guidée du grand marae Taputapuatea par le pasteur vernier (Hiro’a n°133 - Octobre 2018)

Au début de ce film de Marc E. Louvat, Henri Vernier raconte avoir découvert le marae Taputapuātea quand il avait 5 ou 6 ans, avec son père, qui était aussi pasteur. « Nous habitions à ce moment-là à ‘Uturoa, et mon père m’emmenait quelques fois avec lui en pirogue ; nous étions venus ici dans cet emplacement qui n’était pas du tout comme aujourd’hui. [...]




Taputapuatea, lieu de réunification des familles (Hiro’a n° 132 - Septembre 2018)

Les 12, 13 et 14 septembre 2007, les descendants des anciennes grandes chefferies de Polynésie française ont accueilli à Ra’iātea, sur le marae Taputapuātea, des familles royales de Rapa Nui/Île de Pâques, Aotearoa/ Nouvelle-Zélande, Rarotonga/Îles Cook, Hawaii, des Samoa, de la Nouvelle-Calédonie, de Wallis et du Vanuatu. Pour marquer ce rapprochement, une stèle commémorative a été érigée sur le site de Taputapuātea, où elle demeure aujourd’hui...




Utiliser le tartre dentaire pour retracer les migrations en Polynésie (Hiro’a n° 132 - Septembre 2018)

Quels sont les archipels de la Polynésie française qui ont servi de point de départ vers les îles du Pacifique plus lointaines ? Pour le moment, il n’y a pas de réponse indiscutable à cette question, diverses hypothèses existent. Pour y remédier, des chercheurs de l’université australienne d’Adélaïde adoptent une approche totalement novatrice : ils utilisent l’ADN des bactéries contenues dans le tartre dentaire fossile...




Le niveau de la mer sous surveillance à Taputapuatea (Hiro’a n° 132 - Septembre 2018)

C’est un premier pas de fait en vue de répondre à l’une des demandes de l’Unesco, à savoir atténuer l’élévation du niveau de la mer. Fin juin, Raphaël Certain...




Taputapuātea est désormais réglementé (Hiro’a n°131 - Août 2018)

Il y a encore quelques semaines, les visiteurs pouvaient s’aventurer sur le site de Taputapuātea comme ils le voulaient...




La frégate / Te ’Ōtaha, animal sacré de Taputapuātea (Hiro’a n°131 - Août 2018)

Dans le cadre de la protection et de la valorisation des animaux dits sacrés du Paysage culturel Taputapuātea, la frégate, te ‘ōtaha , mérite une attention particulière. Elle était considérée par les ancêtres comme un amer (repérage côtier) et messager du vent. La place et fonction que les Polynésiens lui attribuent, à la fois dans son environnement naturel et culturel, renvoient aux croyances pré-chrétiennes...




PARTAGEZ VOS IMAGES DE TAPUTAPUĀTEA ! (Hiro’a n°130 - Juillet 2018)

PARTAGEZ VOS IMAGES DE TAPUTAPUĀTEA !

Vous possédez des images anciennes du Paysage culturel Taputapuātea, de ses marae, de son littoral, de ses montagnes, de ses rivières, de sa faune, des événements culturels qui s’y sont déroulés, des travaux de restauration archéologiques qui ont été entrepris par le passé, ou encore de ses motu ? ...




Des fouilles pour mieux comprendre l’histoire des Tuamotu (Hiro’a n°130 - Juillet 2018)

Une campagne de fouilles a eu lieu en mars dernier sur l’atoll de Fakahina, aux Tuamotu afin de mieux connaître le passé pré-européen de cet archipel. Intégrant des données archéologiques, mais aussi ethnographiques, historiques et linguistiques, ce programme est un nouveau projet pluridisciplinaire dans le domaine des sciences humaines à voir le jour en Polynésie française...




Objectif : Sauver les Ti’i de Raivavae (Hiro’a n°130 - Juillet 2018)

Trois ti’i de Raivavae viennent d’être classés au titre des monuments his- toriques. Une étape essentielle qui va permettre de lancer des travaux de restauration et de consolidation de cette statuaire lithique...




Taputapuatea chanté au Heiva 1986 (Hiro’a n°130 - Juillet 2018)

Le Heiva i Tahiti est l’occasion de célébrer sa terre et ses richesses. Une occasion saisie en 1986 par les Tamari’i Uturoa, qui ont chanté à la gloire de Taputapuātea sur la scène de Vaiete. Cette année-là, le groupe de Raiatea a obtenu le 1er prix orchestre et le 2ème prix Hura tau...




Tetiaroa, un " lieu spécial " (Hiro’a n°129 - Juin 2018)

Des fouilles préventives ont été menées à Tetiaroa en avril dernier sous la direction de l’archéologue Mark Eddowes. Quasiment aucun dépôt culturel n’a été trouvé, ce qui laisse penser que la partie est de l’atoll n’était pas habitée et ne servait qu’à des cérémonies ponctuelles. Pour Mark Eddowes...




Les pierres requins dites Ofa’i ma’o (Hiro’a n°129 - Juin 2018)

Afin de mieux faire connaître le site culturel de Taputapuātea, le Service de la culture présente de nouveaux éléments historiques avec des pierres lithiques et légendaires qui restent ancrées dans ses espaces marin et terrestre. Après la pierre baleine/cachalot, puis la pierre cochon, nous nous intéressons aux pierres requins...




Etat des lieux de la rivière Fautaua (Hiro’a n°128 - Mai 2018)

Dans le cadre du « Plan rivières de la Polynésie française » mené par la Direction de l’Environnement (Diren) pour une gestion des rivières de façon durable, le SCP s’est associé aux travaux d’élaboration du schéma directeur de la Fautau’a...




« L’étude des pierres dressées de Taputapuātea a réservé une grande surprise » (Hiro’a n°128 - Mai 2018)

Le 22 février 2016, alors que le président François Hollande s’apprêtait à visiter le site du marae Taputapuātea, à Ra’iātea, une équipe de chercheurs menée par le professeur Salvat arrivait à Opoa pour effectuer des prélèvements sur le site pour une étude sur la datation des dalles de corail qui composent en grande partie les ahu...




La mystérieuse pierre- cochon des ’arioi de Opoa (Hiro’a n° 128 - Mai 2108)

Après avoir découvert la pierre-baleine/cachalot dans le Hiroa précédent, nous nous intéressons à la pierre cochon, qui se trouve également sur le site du Paysage culturel Taputapuātea. Cette pierre légendaire dite ‘ofa’i pua’a pourrait être liée à l’histoire de la confrérie des ‘arioi, des rites et mythes du Dieu Oro...




Le Pays octroie de nouvelles aides à des associations culturelles (Hiro’a n°127 - Avril 2018)

Pour la sixième fois depuis sa création en mai 2015, le Comité d’attribution des subventions en matière de culture et de patrimoine de la Polynésie française s’est réuni sous la présidence du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu...




À la découverte de la pierre-baleine/cachalot de Taputapuātea (Hiro’a n°127 - Avril 2018)

Chaque année, les habitants d’Ōpōa observent les baleines entrant dans la passe sacrée Te-ava-mo’a, puis se dirigeant vers la passe de Taha’a avant de revenir et de repartir vers la presqu’île de Tahiti. Autrement dit, raconte Edmée Hopuu, agent du bureau des Traditions orales au Service de la Culture et du Patrimoine, les baleines « vont voir leur pierre, elles se dirigent vers Taputapuātea, puis vers Taha’a, où il y a aussi un marae Taputapuātea »...




Des archéologues font parler le marae Tainu’u (Hiro’a n°127 - Avril 2018)

Si Taputapuātea a acquis une renommée mondiale, il n’est pas le seul site culturel de grande valeur de Ra’iātea. Dans le district de Tevaito’a, dans la commune de Tūmāra’a, se trouve le marae Tainu’u, une autre « star de l’île »...




Les pierres lithiques racontent nos légendes (Hiro’a n°126 - Mars 2018)

Dans le cadre du code du Patrimoine de Polynésie française, il a été envisagé de répertorier et de classer des pierres à valeur légendaire. Une première mission dans ce sens a eu lieu dans l’archipel de la Société avec l’identi cation de dix pierres lithiques légendaires situées à Tahiti, Moorea et Raiatea. Pour mener à bien cette enquête, il a fallu interroger les anciens et retrouver les sites qui sont très souvent situés chez des particuliers. Nombre de ses pierres sont connues de la population vivant à proximité...




Les ossements tapu de retour à Taputapuātea (Hiro’a n°126 - Mars 2018)

Nous en parlions déjà dans le Hiro’a n°125. C’est en 1994 et en 1995, dans le cadre du grand chantier de restauration du site de Tapuatapuātea engagé par le Département Archéologie du Centre polynésien des sciences humaines, que des ossements humains et d’animaux sont découverts sur les trois marae majeurs que sont le marae de Taputapuātea, celui de Hauviri et le marae Hititai (Tau’aitu) puis confiés à l’équipe de Maeva Navarro.




Restaurer pour mieux valoriser le site de Taputapuātea (Hiro’a n°125 - Février 2018)

Tout commence en 1968 avec l’archéologue Yoshihiko Sinoto, du Bishop Museum. Après avoir mené les premières fouilles en 1963, où il découvre notamment un four culinaire, un niveau de pavage enfoui sous le grand marae Taputapuātea et une pointe de flèche en nacre, l’archéologue américain restaure les deux plus grands marae du site : Taputapuātea et Hauviri...




Préserver le Patrimoine, une priorité du Service de la Culture et du Patrimoine (Hiro’a n° 124 - Janvier 2018)

Le travail des agents du Service de la Culture et du Patrimoine est peu connu du grand public. Pourtant il est essentiel à la préservation du patrimoine polynésien, si riche et varié. Plusieurs équipes ont en charge, tout au long du premier semestre 2018, de s’occuper des restaurations de différents sites...




Découvrez l’histoire du rocher d’investiture des Arii (Hiro’a n° 124 - Janvier 2018)

C’est grâce à une version recueillie auprès de Kaina Tavaearii dit Pāpā Maraehau d’Ōpōa que le lecteur s’initie aux origines de cet édifice. Formé dès son enfance dans les années 1950 par ses grands-parents pour transmettre les savoirs traditionnels relatifs aux chants et danses de son île, mais aussi aux histoires liées au pū-marae Taputapuātea, Pāpā Maraehau raconte en détails la signification de ce Rocher...




Le canon de la Tīpaeru’i livre ses secrets (Hiro’a n° 123 - Décembre 2017)

Le canon découvert à l’embouchure de la rivière Tīpaeru’i en 2009 vient d’être diagnostiqué, après avoir trempé pendant huit ans dans un bain de potasse. Résultat : c’est un canon rayé court modèle 1859, dont la particularité est d’être doté d’une tape en bois avec une poignée pour protéger la charge de l’humidité...




Le paysage culturel Taputapuātea protégé par des zones (Hiro’a n° 122 - Novembre 2017)

Dans le cadre de l’inscription du paysage culturel Taputapuātea au patrimoine mondial de l’UNESCO, le Service de la Culture et du Patrimoine avec l’aide du Service de l’Urbanisme a souhaité mettre en place une Zone de site protégé...




Gérer un site inscrit au patrimoine mondial, ça s’apprend (Hiro’a n° 121 - Octobre 2017)

Développer tout en préservant le site sacré de Taputapuātea : c’est le défi que doit désormais relever le Pays. En avril dernier, et dans l’attente de la désignation du gestionnaire du Paysage culturel Taputapuātea, deux agents... ».




Taputapuātea : continuer à faire l’unanimité (Hiro’a n° 121 - Octobre 2017)

L’inscription de Taputapuātea au patrimoine mondial de l’Unesco à peine célébrée, il faut déjà penser à la prochaine échéance : l’évaluation du bien dans cinq ans. D’ici là, il va falloir notamment mettre en place un plan d’actions pour la gestion écologique et durable du bien...




La folle histoire du ‘uru de la Bounty (Hiro’a n° 120 - Septembre 2017)

Le périple commence en Angleterre en 1787. La Royal Society organise une expédition destinée à fournir une nourriture bon marché aux esclaves. La Bounty a alors pour mission de se rendre à Tahiti a n d’y collecter des plants d’arbre à pain, puis de les transporter vers les Indes occidentales britanniques...




Un grand oui pour Taputapuātea (Hiro’a n° 119 - Août 2017)

Le 9 juillet 2017 est une date qui fait désormais partie de l’Histoire de la Polynésie française. Ce jour-là, à Cracovie en Pologne, le comité du patrimoine mondial de l’UNESCO a décidé, à l’unanimité, d’inscrire Taputapuātea sur sa liste. « C’est une reconnaissance internationale de ce site qui représente l’origine de notre culture, l’origine de nos populations », souligne le président Édouard Fritch, qui parle d’un « moment historique »...




Il ne s’agit pas d’une muséification (Hiro’a n°119 - Août 2017)