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Revivre une page de notre histoire

La Jeune Chambre Economique de Tahiti - JCI organise du 25 au 27 Octobre 2013 à la Mairie de Papeete le 1er Festival international de la Bounty.

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- Les responsables de la JCE en charge de l’évènement :
therese.rattinassamy@gmail.com thierryleou@gmail.com

Le SCP s’associe à l’évènement en revisitant cette page d’histoire.

- I. LE BOUNTY

Le 28 avril 1789, une mutinerie éclate à bord du vaisseau le Bounty dirigé par le capitaine William Bligh. Accusé de mauvais traitements, ce dernier ainsi que dix huit (18) matelots seront abandonnés sur une chaloupe.
C’est ainsi que débutera pour le maître d’équipage Christian Fletcher ainsi que le reste de l’équipage, une fuite perpétuelle leur permettant d’échapper aux autorités britanniques.

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La réplique du HMS Bounty © ROSS - Creative Commons


L’AVENTURE DU URU

Avec la fin du commerce triangulaire, il faut chercher de nouvelles sources d’approvisionnement pour les esclaves aux Antilles. Les voyages précédents de James Cook à Tahiti décrivent un arbre qui produit une pâte semblable au pain et qui permettrait de nourrir en abondance les esclaves : le URU. William Bligh qui a été maître d’équipage pour James Cook semble être la personne idéale pour cette expédition à venir.

Le projet est accepté par le roi Georges III. Le 23 décembre 1787, débute l’aventure du Bounty. Le voyage s’avère difficile, le navire doit dans un premier temps relâcher sur Ténériffe pour se ravitailler, il poursuit sa route vers le cap Horn, mais doit repartir vers le cap de Bonne Espérance en raisons de mauvaises conditions climatiques.
Le 20 août 1788, le Bounty atteint les côtes de la Tasmanie. Le 26 octobre 1788, le navire relâche et ce après plus de dix mois passés en mer, à Tahiti à la pointe Vénus. Ils sont bien accueillis par les Tahitiens et par le chef Tu ou Pomare à qui ils font part de leur projet de récolte d’arbre à pain ou URU.

Le Bounty restera six mois sur Tahiti, mois durant lesquels plusieurs incidents auront lieu, les membres d’équipages ayant de plus en plus de mal à accepter l’autorité du capitaine Bligh. Par ailleurs, une désertion aura lieu et elle sera durement réprimée puisque les contrevenants seront sanctionnés de plusieurs coups de fouets.

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L’arbre à pain et ses fruits - Tumu ’uru - Artocarpus altilis © SCP 2013


LA MUTINERIE

La tension est de plus en plus palpable lorsque le 5 avril 1789, le Bounty quitte Tahiti. Le 28 avril 1789, une mutinerie menée par Christian Fletcher éclate à bord du navire. William Bligh ainsi que 18 membres de son équipage sont abandonnés sur une chaloupe en plein Pacifique. Ils parviendront à rejoindre le Timor pour ensuite repartir sur la Grande-Bretagne où seront dénoncées les exactions de C. Fletcher.

Le Bounty fait alors route, vers les Australes à Tubuai, où les mutins séjourneront trois mois. Le navire revient ensuite sur Tahiti où 16 matelots débarqueront. Fletcher ainsi que 8 membres d’équipage, six Tahitiens accompagnés de onze femmes reprendront la mer pour Pitcairn qu’ils atteindront au mois de janvier 1790. Pour éviter les représailles de la Royal Navy, le Bounty est brûlé le 23 janvier 1790.
En 1791, les mutins restés sur Tahiti sont capturés et renvoyés sur la Grande-Bretagne pour y être jugés.
Ce n’est qu’en 1808 que l’on retrouvera le dernier mutin sur l’île de Pitcairn : John Adams.

Joany Hapaitahaa
Service la culture et du patrimoine
Juillet 2013

-II. LA STELE DU BOUNTY

LOCALISATION : Mahina Pointe Vénus pk 9.50 cote Est.

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PRESENTATION

La stèle du Bounty est un monument qui fut érigé le 27 octobre 2005 en commémoration de l’arrivée du navire le Bounty dans la Baie de Matavai le 27 octobre 1788.

Le Bounty était un navire de la Royal Navy britannique. Il est devenu célèbre suite à la mutinerie d’une partie des membres de l’équipage le 28 avril 1789. Petit navire de trois-mâts de 215 tonnes, il avait à son bord 46 hommes d’équipage.

- Contexte historique

L’indépendance des treize colonies britanniques d’Amérique du Nord met fin au lucratif commerce triangulaire, dénoncé par les Britanniques à la fin de la guerre malgré le désaccord de la toute nouvelle nation mais aussi des planteurs des îles. Ceux-ci ont du mal à trouver de nouvelles sources d’approvisionnement pour nourrir leurs esclaves, le prix des denrées alimentaires pèse lourd. Le naturaliste Joseph Banks se souvient avoir observé, lors de son voyage avec le capitaine Cook sur l’Endeavour, les Tahitiens se nourrir de fruits de l’arbre à pain. Ces derniers, une fois cuits, présentent une chair blanchâtre semblable à de la mie de pain. Les problèmes d’approvisionnement des esclaves aux Antilles lui laissent entrevoir l’intérêt qu’il y aurait à introduire et acclimater l’arbre à pain.
La Royal Society en soumet le projet au roi George III, qui l’accueille avec enthousiasme. L’Amirauté rachète un navire de commerce qui était utilisé pour le transport de produits tropicaux entre les Indes occidentales et l’Angleterre et le confie au commandant William Bligh. Sa mission sera de recueillir une quantité importante de plants d’arbres à pain à Tahiti et de les transporter vers la Jamaïque pour nourrir les esclaves noirs.

HISTORIQUE

- L’arrivée à Tahiti

Le 26 octobre 1788, après 10 mois de traversée (a appareillé le 23 décembre 1787), le Bounty arrive dans la Baie de Matavai et touche la pointe Vénus. Ils sont très bien accueillis. Le commandant Bligh entretient une relation d’amitié avec le chef Tu et sa famille. Il obtient du chef tahitien Teina (futur Pomare 1er), l’échange de plants d’arbres à pain contre de nombreux cadeaux tels que des hachettes, des limes, des vrilles, des scies et miroirs. Ainsi il ordonne à ses hommes de construire une serre sur la pointe Vénus pour protéger les plants des intempéries et des malveillances. C’est à partir de ce moment que commencent pour les marins du Bounty, les meilleurs moments de leur vie qui vont durer près de 5 mois. Chaque jour, ils faisaient des randonnées dans les plaines de Ha’apape ou bien chaque soir ils avaient droit à des fêtes, des danses, des spectacles. En deux semaines, pas moins de 774 pots de uru sont entreposés dans les cales du navire, un nombre suffisant. En principe avec cette importante cargaison, Bligh était en mesure de partir mais son retour en Angleterre par le détroit de Torres et par Java l’en empêchait. En effet, tous les marins savent que les vents et les cyclones interdisent pratiquement la navigation dans ces eaux entre novembre et décembre. Ce qui les oblige à rester à Tahiti. Pendant cette attente, les marins du Bounty continuent à vivre des jours paisibles qui provoquent un relâchement de l’équipage. Dans la nuit du 4 au 5 janvier 1789, trois hommes de l’équipage désertent. Ils ont emporté avec eux 8 armes, de la poudre et des balles. Face à cet événement, après mûres réflexions, Bligh décide de les rechercher et de les ramener à bord. Il réussit à les capturer à Faa’a où ceux-ci attendaient un temps plus clément pour s’enfuir sur une autre île. Ramenés sur le navire ils sont châtiés. En avril 1789, après de violentes pluies torrentielles, le Bounty enfin prêt quitte Tahiti en direction de l’Angleterre.

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Bligh transplantant des arbres à pain par Thomas Gosse 1796 (University of Missouri-Kansas City)


- La Mutinerie du Bounty

Trois semaines plus tard, lorsque le Bounty se trouve aux îles Tonga, parmi les atolls de l’archipel Ha’apai, éclate la célèbre mutinerie lors de laquelle deux personnages s’illustrent, Bligh et son protégé et ami, Fletcher Christian. C’est lui-même qui est à l’origine de la mutinerie. Avec 27 matelots, il s’empare du navire et oblige Bligh à embarquer dans un canot avec le reste de l’équipage et quelques provisions. Nommé capitaine du vaisseau, Fletcher Christian ordonne aux mutins de faire cap sur Tahiti où tous décident par la suite d’aller s’installer à Tubuai. Pourquoi le choix se porta sur l’île de Tubuai ? L’île de Tubuai était une île isolée dont les habitants étaient proches des tahitiens aussi bien par leur langue que par leurs coutumes. Mais cela ne se passe pas comme ils le pensaient. Ils font face à la réticence des habitants qui les poussent à retourner sur Tahiti. Là, ils déposent 16 mutins qui ne veulent pas continuer plus loin malgré le risque qu’ils encourent. En effet, dans toutes les marines d’Europe, le délit de mutinerie devait être impérativement puni et l’Amirauté ne tardait pas à organiser des recherches. Ainsi F. Christian s’embarque de nouveau sur le Bounty avec à son bord 8 compagnons, 10 tahitiens et 12 femmes. En avril 1790, ils arrivent à Pitcairn. C’est sur cette île que le Bounty est brûlé et qu’ils décident de s’y installer. Plusieurs conflits sanglants éclatent dans cette nouvelle communauté et lorsque le capitaine Folger touche l’île, John Adams est le seul survivant. Tandis que les mutins restés demeurer à Tahiti se rendent au capitaine Edwards capitaine du Pandora en mars 1791. Les dix prisonniers qui sont sortis indemnes du naufrage du Pandora ont été jugés en Angleterre et trois d’entre eux condamnés à la pendaison.

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La mutinerie par Robert Dodd 1790 (US National Maritime Museum)

-  Cinématographie

L’histoire de ce vaisseau qui a connu une riche histoire a été adaptée par deux fois au cinéma. Le premier, « Les révoltés du Bounty », film américain, a été réalisé en 1935 par Frank Lloyd. Le film raconte la mutinerie menée par Fletcher Christian qui a eu lieu en 1789 à bord du Bounty. Le capitaine Bligh faisait preuve de cruauté envers son équipage et la plupart des officiers. Le film eut un véritable succès. Il obtint l’oscar du meilleur film en 1935, et a été sept fois nommé par ailleurs : pour l’oscar du meilleur réalisateur, du meilleur montage, de la meilleure musique, du meilleur scénario, et trois fois pour l’oscar du meilleur acteur (Laughton, Gable, Tone). Le second, « Le Bounty » est un film américain sorti en 1984. Il a été réalisé par Roger Donaldson. Ce film nous raconte la mission du Bounty qui est celle de rapporter de Tahiti des plants d’arbre à pain jusqu’ à la Jamaïque. Mais une mutinerie éclate sur le navire.

MONACO Elisabeth
Service de la culture et du patrimoine
Aout 2010

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Les sites historiques de la Pointe Vénus à Mahina


BIBIOGRAPHIE :

- GLEZIAL Christian, Dictionnaire illustré de la Polynésie Française, éditions de l’Alizé, 1988, page 165-166
- MAZELLIER Philippe (collection dirigée par), Le mémorial Polynésien, Tome 1 : 1521-1833, éditions Hibiscus.
- sources internet : wikipédia

- III. CONTENU DE LA PLAQUE COMMEMORATIVE SITUEE DANS LA COMMUNE D’ARUE

« L’arbre à pain du commandant Bligh.

En 1792 le commandant William Bligh de la marine royale d’Angleterre est venu à Tahiti chercher des arbres à pain pour les transplanter aux Antilles.

Son premier voyage en 1787 s’est terminé par un désastre : la mutinerie à bord de son navire Bounty.

Le deuxième voyage a réussi et en 1793 et Bligh a débarqué ses plantes aux Antilles.

Cet arbre est une pousse d’un des trois survivants des originaux apportés par Bligh à la Jamaïque et desquels proviennent tous les arbres à pain qui actuellement sont répandus en Amérique tropicale.

168 ans après, un voilier, réplique de la Bounty originale a rapporté cet arbre à sa terre d’origine. Il est planté par la société nationale de géographie des Etats-Unis d’Amérique dans ce district d’Arue d’où le commandant Bligh emporta la plupart de ses plantes.

A la mémoire d’un grand explorateur et navigateur.

4 mars 1961. »

- A lire sur le même sujet "La maison James Norman Hall, un héritage familial et culturel (Hiro’a n° 35 - Août 2010)"

Extrait de l’article de Hiroa : "Depuis le salon de la maison James Norman Hall, on peut apercevoir un tumu ‘uru pas tout à fait comme les autres… Situé dans la cour de l’ancienne mairie de Arue, cet arbre est l’un des descendants directs de l’un des 2 000 plants que le capitaine Blight envoya en Jamaïque lors de la seconde expédition de 1792, destinés à nourrir les esclaves… La réplique de la « Bounty » recueillit en 1961, à la Jamaïque, l’un de ces pieds d’arbre à pain pour le transporter à Tahiti. Un geste symbolique émouvant ! Celui-ci a été planté par la Société Nationale de Géographie des États-Unis d’Amérique et les élèves de l’école de Arue, le 4 mars 1961, en compagnie de Nancy Hall. Sur la plaque commémorative installée au pied du ‘uru on peut lire l’inscription suivante :

« En 1792, le commandant William Bligh (1754-1817) de la Marine Royale d’Angleterre est venu à Tahiti chercher des arbres à pain pour les transplanter aux Antilles. Son premier voyage en 1767 s’est terminé par un désastre : la mutinerie à bord de son navire la Bounty. Le deuxième voyage a réussi et en 1773, Bligh a débarqué ses plantes aux Antilles. » Difficile d’accès et peu valorisé, l’association des amis de la maison James Norman Hall souhaiterait, avec l’accord du Pays et de la commune d’Arue, transférer ce tumu ‘uru dans le jardin de la maison, afin de lui rendre toute son importance. Projet à suivre !"

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fresque de 8m x 4 fresque de 8m x 4m « l’épopée de la Bounty » par le mosaïste italien Volpatti sur une maquette du peintre Ravello (SCP 2013)
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fresque de 8m x 4 fresque de 8m x 4m « l’épopée de la Bounty » par le mosaïste italien Volpatti sur une maquette du peintre Ravello (SCP 2013)

- IV. L’AGENDA DU FESTIVAL

- Programme

Jeudi 24 octobre : inauguration

18 h – 20 h : inauguration suivie d’un cocktail (sur invitation : officiels, sponsors, partenaires)

Vendredi 25 octobre : journée des écoles

9 h – 21 h : ouverture du village Bounty - Expositions - Restauration

10 h –11 h –12 h –13 h : départs pour la visite de la maison James Norman Hall (Papeete-Arue)

19 h - 22 h : soirée “Mahana pae” sur le thème du ‘uru. Animations polynésiennes

Samedi 26 octobre : 225e anniversaire de l’arrivée de la Bounty

8 h –10 h : cérémonie du ‘uru (maison James Norman Hall-Arue)

9 h – 18 h : ouverture du village Bounty - Expositions - Restauration

11 h – 12 h – 13 h – 14 h : départs pour la visite de la maison James Norman Hall (Papeete-Arue)

19 h – 24 h : Bounty party : soirée costumée avec les Grands Ballets de Tahiti

Dimanche 27 octobre

9 h – 17 h : ouverture du village Bounty - Expositions - Restauration Expositions (salle annexe des mariages) Patrimoine archivistique et audiovisuel : Service du patrimoine archivistique et audiovisuel : exposition d’objets anciens, de livres, de gravures

- Village Bounty (jardins de la mairie)

- histoire : délégation de Pitcairn : exposition sur Pitcairn (leur vie sur l’Île, leur artisanat…) et rencontre avec les descendants des mutins

- navigation : lycée Samuel-Raapoto (élèves de CAP charpentier de marine) : construction sur site d’une maquette de la Bounty

- Bounty Tahiti : présentation du projet de reconstruction de la réplique de la Bounty et de la farine de ‘uru.

- autour du ‘uru : lycée Samuel-Raapoto, le ‘uru à la mode polynésienne

- littérature : éditions présumées : “Les révoltes de la Bounty” (Jules Verne) - éditions Haere Po : “Que s’est-il vraiment passé sur le Bounty ?” (Bengt Danielsson) Société des études océaniennes : bulletin d’octobre 2013 consacré à la Bounty (Association des éditeurs de Tahiti et des îles (divers ouvrages)).

- économie : Jeune chambre économique de Tahiti : présentation des projets de l’association - Mutiny : vêtements vintage et cadeaux culturels - Enfants : ateliers et jeux pour les enfants (sous le fare potee)

- Conférences

Vendredi 25 octobre

9 h – 10 h, 11h - 12h, 13h – 14h : documentaire : “La Bounty à Tubuai” de Simoné Forges Davanzati

10 h –11 h, 12h - 13h, 14h - 15h : documentaire : “Take me to Pitcairn” de Julian Mc Donnell

15h - 16h : présentation de leur île par la délégation de Pitcairn

16 h-17h30 : documentaire : “La Bounty à Tubuai” de Simoné Forges Davanzati, suivi d’une discussion avec le réalisateur

18 h - 18h15 : lectures d’extraits du roman “Les révoltés de la Bounty” par les étudiants en 2e année d’anglais à l’UPF 8h30-18h45 : saynètes interprétées par les étudiants en 2e année d’anglais à l’Université de la Polynésie française

Samedi 26 octobre : 225e anniversaire de l’arrivée de la Bounty

10h - 11h : documentaire : “Take me to Pitcairn” de Julian Mc Donnell

11h - 12h : Mary Thomas, descendante de Fletcher Christian (USA) : sa vie à Pitcairn

13h - 14h : Daniel Margueron (Société des études océaniennes) : l’épopée du Bounty un vivier de fictions

14h - 15h : Table ronde sur l’oeuvre de Nordhoff et Hall “Les révoltés de la Bounty” avec les étudiants en 2e année d’anglais à l’UPF et Sylvie Largeaud-Ortega

15h - 15h15 : Lectures d’extraits du roman “Les révoltés de la Bounty” par les étudiants en 2e année d’anglais à l’UPF

15h30 - 16h30 : Maurice Bligh (Grande-Bretagne) : sa vérité sur le capitaine Bligh

16h30 - 17h : Madzia Bryll (Pologne) : son voyage de 6 mois à bord de la réplique de la Bounty

17h - 17h30 : Extraits du documentaire sur la Bounty réalisé en 2013 par Madzia Bryll et Simon Quintal suivi d’une discussion avec les réalisateurs.

Dimanche 27 octobre

9h30 - 10h30 : Robert Koenig (Société études océaniennes) : “La mutinerie du Bounty à l’origine de la traduction de la Bible en tahitien”

10h30 - 12h30 : Maurice Bligh (Grande-Bretagne) et Étienne Beaumont (Tahiti) : le capitaine Bligh vu des deux côtés du Channel

14h - 15h : présentation de leur île par la délégation de Pitcairn

15h - 16h : documentaire : “Take me to Pitcairn” de Julian Mc Donnell