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L’origine du projet

La cathédrale de Rikitea, propriété de l’église catholique, a été classée « patrimoine historique et artistique » par le gouvernement de la Polynésie française en 2002. Dans ce cadre, le Pays avait engagé quelques travaux de rénovation qui n’ont malheureusement pas permis de rendre à cet édifice la pérennité de son activité principale : la célébration eucharistique.

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Façade de St Michel (crédit photo BCI. HC)

Missionné en 2007 par le ministre de la Défense dans le cadre de la réhabilitation des anciens sites occupés par le C.E.P (Centre d’Expérimentation du Pacifique) en Polynésie française, M. Marcel JURIEN de la GRAVIERE, délégué à la sûreté nucléaire et à la radioprotection pour les installations et activités intéressant la Défense, lors de sa visite des sites de Rikitea, sera convié à visiter la cathédrale alors fermée au public. Cette visite sera déterminante pour la survie de ce patrimoine unique.

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Marcel Jurien de la Gravière (crédit photo BCI. HC)


C’est ainsi qu’à son retour en Métropole, M. JURIEN de la GRAVIERE faisait part à son ministre de tutelle, des attentes de la population quant à la nécessité de réhabiliter la cathédrale.

Le ministre de la Culture de la République est alors consulté sur les possibles interventions tant techniques que financières de l’Etat pour redonner vie à cet édifice. Le gouvernement s’accorde alors à réaliser les travaux nécessaires, chargeant ainsi le secrétariat d’Etat à l’Outre-Mer de coordonner les actions utiles à cette rénovation.

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L’architecte Pierre Antoine GATIER (crédit photo BCI. HC)


En octobre 2008, M. Pierre-Antoine GATIER, architecte en chef des monuments historiques est mandaté par l’Etat pour évaluer précisément les travaux à réaliser. Son rapport met en évidence le remarquable intérêt patrimonial et culturel de ce bâtiment, ainsi que des matériaux utilisés et techniques de construction mises en œuvre. Les travaux sont évalués à près de 5 millions d’euros.

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La signature de la convention cadre (crédit photo BCI. HC)


Dès février 2009, la convention cadre relative à la réhabilitation de la cathédrale est signée, engageant ainsi tous les acteurs intéressés par le renouveau de ce patrimoine exceptionnel. Un comité de suivi est mis en place, composé des représentants de chaque partenaire (Etat – Polynésie française – CAMICA – Commune – Association).

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Signature de la convention d’application (crédit photo BCI. HC)


Consécutivement à la mise en place du cadre d’intervention, une convention d’application est co-signée le 09 juin 2009 fixant le montant et les conditions d’octroi de la subvention de l’Etat issue du fonds exceptionnel d’investissement.
Le coût global de l’opération est estimé à 4.050.000 € HTVA soit 483.293.556 FCP HTVA, les parties contractantes s’engagent à apporter une somme de :

Etat 1.500.000 € HTVA / 178.997.613 FCP HTVA
Polynésie française 1.050.000 € HTVA / 125.298.329 FCP HTVA
CAMICA 500.000 € HTVA / 59.665.871 FCP HTVA

A ces participations s’ajoutent les sommes estimées pour un montant global de 1.000.000 € HTVA soit 119.331.742 FCP HTVA, reçus des mécènes, de l’association et de la commune.

La TVA sera à charge de la Polynésie française.

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Signature de la convention d’application (crédit photo BCI. HC)